Pourquoi j’ai écris Jolly Roger ?

Jolly Roger (à prononcer à l’anglaise, il ne s’agit pas d’un coquet Roger)… mon dernier roman dont la version numérique vient tout juste de sortir, traite de liberté et de recherche de soi.

Je voulais vous parler des raisons qui m’ont poussé à écrire, en particulièrement cette histoire, et pourquoi les sujets que j’y aborde sont tant d’actualité ?

Une soif inextinguible :

La Liberté. C’est sans doute le sujet central de toute mon œuvre. Une liberté qui mène à l’Équilibre. Je me suis longtemps demandé d’où me venait cette rage d’être libre… j’ai eu une enfance heureuse et je n’ai vécu aucun traumatisme (du moins que je garde en mémoire). Mais je me souviens de moments où je me suis senti floué, pas respecté. Lorsque j’étais enfant, je rêvais de pouvoir avoir le droit d’exprimer mes avis, et surtout d’avoir la capacité de les exprimer de façon à être pris au sérieux. Sans doute cette volonté m’a-t-elle tenue et me tient encore aujourd’hui. Ce besoin de me savoir libre de dire et de faire ce que veux. Les restrictions qui viennent avec l’enfance sont terminées, place à une soif toute adulte !

Les pirates :

J’ai toujours été fasciné par les aventures mettant en scène des pirates. Mais un détail me chiffonnait toujours : quel intérêt de ne vivre que pour amasser de l’or que l’on ne pourra, de toute manière, pas dépenser puisque l’on est des hors-la-loi ? Je me suis alors demandé quelle volonté pouvait pousser ces hommes et ces femmes à vivre en marge de la société des XVIIèmes et XVIIIèmes siècles. Et j’ai imaginé, après plusieurs recherches historiques, une piraterie qui se rapprocherait plus d’une révolution libertaire que l’Histoire aurait passée sous silence, qu’un simple groupe de pillards.

Un attachement profond à la démocratie :

Voilà un sujet qui mérite que l’on s’y penche. Car les accrocs au pouvoir du peuple sont nombreux… vous comprenez pourquoi je dis qu’il s’agit d’une histoire qui traite de l’actualité ? Je suis très surpris des commentaires que je vois parfois, sur l’utilité du vote ou sur le scandale que le maintien d’élections peut être un sujet négatif. Et même si je comprends les arguments qui accompagnent ces commentaires, je ne peux m’empêcher de me dire que ça n’est pas en démissionnant que l’on règle les problèmes. Que c’est même sans doute en en faisant plus que l’on peut participer, à notre mesure, à l’amélioration des choses et au fait que nous soyons maîtres de nos destins. Je ne parle pas de politique. Pas comme on l’entend. Je parle d’être acteur de notre vie, de la vie collective, et d’être porteur d’une vision qui, elle le doit, contribue à nos libertés.

La peur de l’autre :

Une amie chère m’a dit il y a quelques jours « je commence à avoir peur de mes congénères ». La peur de l’autre est la base fondamentale de tous les conflits, j’en parlais dans mon précédent article. La peur de la différence en particulier. Guerres de religion, guerres d’idéologies, toutes ont été motivées par la crainte que l’on a de ce que l’autre est différent, et de ce que cela implique dans l’équilibre d’une société. Je voulais parler de cette peur, et je me dis que ce sujet prend encore plus d’ampleur aujourd’hui, lorsque ce sentiment s’étend, au-delà de l’idée, à notre santé. Ne tombons pas, malgré les risques, dans la peur et la stigmatisation. Ne soyons pas les acteurs d’une nouvelle « guerre » où, pour le coup, tout le monde devient l’ennemi.

Une aventure :

Parce que les sujets de fonds sont une chose, mais qu’on lit aussi pour se détendre, j’ai voulu faire de ce livre une vraie aventure. Un parcours de vie qui nous montre les aléas de l’existence de ce personnage qui se bat pour faire de sa vie ce qu’il entend.

 

Voilà…

J’espère que ces quelques mots auront piqué votre curiosité pour lire Jolly Roger, et mes autres écrits bien sûr 😉 si vous avez des questions, des commentaires, n’hésitez pas.

Si l’aventure vous tente, vous pouvez trouver la version numérique de Jolly Roger ICI.

Dans l’ebook, un code promo vous attend, à utiliser dans ma boutique sur la version papier, illustrée par Emmanuelle Delouhans, de ce même roman (lorsque je pourrai reprendre l’édition papier : fin de confinement).

 

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